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Grand public
Estimez l'empreinte d'une cérémonie en quelques questions, sans terme technique.
Funéscore
Pour la première fois, l'impact des obsèques françaises a été mesuré, étape par étape. Un outil libre et transparent pour comprendre, comparer et décider, sans rien retirer au rite.
620 à 649
kgCO₂e
L'empreinte moyenne d'obsèques en France, selon le rite retenu
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Estimez l'empreinte d'une cérémonie en quelques questions, sans terme technique.
Version avancée
Ajustez chaque hypothèse et comparez plusieurs configurations en entretien de convenances.
Comprendre
Jusqu’en 2024, personne ne savait ce que représentait réellement une cérémonie funéraire. La filière a mandaté un cabinet indépendant et mobilisé ses experts métier, de la marbrerie à la thanatopraxie, pour documenter chaque étape du rite selon les normes internationales.
L’étude ne désigne pas de rite préférable. Elle donne à chacun de quoi décider en connaissance de cause, dans le respect de ses convictions.
43 à 50 % de l'empreinte d'un rite provient des cérémonies, pas du mode de réduction du corps
À propos
Deux organisations professionnelles portent et financent Funéscore. Elles représentent les deux versants du métier : ceux qui accompagnent les familles, et ceux qui fabriquent les articles funéraires.
Fédère les opérateurs funéraires et relaie l'outil auprès des entreprises et des familles.
Fédère les fournisseurs des arts funéraires et se trouve à l'origine de l'étude de référence.
Calculateur et analyse de cycle de vie réalisés par le cabinet d'expertise climatique OuiACT, selon les normes ISO 14040 et ISO 14044.
A propos du projetLes résultats
À 29 kgCO2e près, les deux rites se valent. Ce qui fait la différence se joue ailleurs : dans le nombre de personnes présentes, les trajets parcourus et la collation servie.
Scénario moyen français. Les cinq étapes pèsent une part comparable dans les deux rites.
Les cérémonies constituent l'étape la plus lourde des deux rites. Trois postes y concentrent l'essentiel : les trajets de l'assemblée, la collation servie et les déplacements entre les lieux.
Premier poste d'une inhumation. Le béton et son transport concentrent l'essentiel de ces émissions.
650 kWh par crémation en moyenne. Un poste qui dépend des équipements, pas des familles.
Entre le scénario le plus sobre et le plus lourd, l'empreinte du même rite est multipliée par cinq.
Le parcours
Comprendre ce que représentent réellement les obsèques, mesurer sa propre situation, puis identifier les choix qui allègent l'empreinte.
01
La méthode, les sources, les six scénarios modélisés et les limites assumées de l'étude de référence.
Comprendre l'étude02
Le simulateur estime l'empreinte d'une cérémonie à partir de vos propres choix, en quelques minutes.
Faire ma simulation03
Assemblée et transports, restauration, caveaux, achats fabriqués en France : quatre leviers chiffrés.
Découvrir les leviersQuestions fréquentes
Des réponses courtes et factuelles, sans jugement.
Environ 620 kgCO2e pour une inhumation et 649 pour une crémation, dans un scénario moyen français. C’est l’équivalent d’un mois d’émissions d’un Français, ou d’un tiers d’un vol aller-retour Paris – New York.
L’étude ne désigne aucun rite préférable, et les chiffres expliquent pourquoi : 620 contre 649 kgCO2e, soit moins de 5 % d’écart. Deux inhumations peuvent différer bien davantage entre elles que l’inhumation ne diffère de la crémation. Ce qui fait réellement varier le résultat se situe ailleurs : réutilisation ou construction d’un caveau, lieu de dispersion des cendres, provenance des articles funéraires, organisation des déplacements.
Les cérémonies, avec 43 à 50 % du total. Non pas le recueillement en lui-même, mais ce qui l’entoure : les trajets de l’assemblée et la collation partagée. Au total, 36 % de l’empreinte d’un rite dépend du déplacement des personnes, visites en chambre funéraire comprises. Viennent ensuite le caveau, jusqu’à 28 % d’une inhumation, et la combustion du gaz, jusqu’à 23 % d’une crémation.
Oui, et les leviers les plus efficaces ne touchent ni au déroulé ni à la dignité de la cérémonie. Réutiliser un caveau de famille réduit l’empreinte du rite de 35 %, une inhumation en pleine terre sans monument de 32 %. Des trajets de proximité et du covoiturage permettent d’aller jusqu’à 22 %, une collation végétarienne 8 % supplémentaires. Aucun de ces choix ne limite le nombre de personnes présentes ni le temps accordé au recueillement.
Sur une analyse de cycle de vie publiée en octobre 2024, conduite par un cabinet indépendant pour la filière funéraire, selon les normes ISO 14040 et ISO 14044. Chaque étape du rite a été documentée avec des experts métier, de la marbrerie à la thanatopraxie. Les facteurs d’émission proviennent de bases publiques de référence : Base Empreinte et Impact CO2 de l’ADEME, Agribalyse, EcoInvent. Les résultats sont des ordres de grandeur fondés sur des moyennes nationales, pas des mesures exactes.
Oui, gratuit et sans création de compte. Il est financé par la Fédération Nationale du Funéraire et le Syndicat des Arts Funéraires. Il ne vend aucune prestation et n’oriente vers aucun opérateur.
Non. Aucune information sur le défunt ni sur la famille n’est demandée. Les réponses servent au calcul pendant la durée de la simulation, puis disparaissent. Elles ne sont ni stockées, ni cédées, ni utilisées à des fins commerciales.